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日志


2005/5/19

Ma première rencontre-Ma fille-

Précieux petit grain d'or
Poussière d'étoiles
Lumière de soleil

L'amour et la persévérance
Nous ont conduit vers toi

Il aurait été dommage
De ne pas se rencontrer
De ne pas se regarder
De ne pas s'aimer
Sois la bienvenue.

 

10 ans déjà Ma Princesse d'Amour

2005/4/19

Mes années 70

Société en 1970

 

Pourquoi vivre dans le mensonge

Pourquoi vivre dans l’hypocrisie

Est-ce le lot du monde

Vivre dans la vilenie

Siècle d’évolution

Tu englobes dans l’atmosphère

Violences et contestations

Qui baignent la terre.

 

La jeunesse se drogue

Le monde est dépravé

C’est la vogue

Qui veut des naufragés

Le monde est au mal

Au vol à la malhonnêteté

La vertu n’est pas à l’étal

Où donc est la beauté

 

Il faut se méfier de la société

Il faut être rusé

Chance au plus fort qui est vicieux

Honte au plus faible qui est pur

Il pleure en mon cœur

Il pleut sur la ville

Et moi dans mes malheurs

Je trouve le monde vil.

 

 

Humanité 

Oh!humanité

Pourquoi restes-tu de pierre

N’as-tu jamais remarqué

Les beautés de la terre ?

Tu ne vois rien

 

Tu avances dans la nuit

Alors que te sourit

La nature enchanteresse

Les oiseaux chantent

Les fleurs renaissent

Les arbres redeviennent bien verts

C’est le printemps et non l’hiver

Mais toi tu t’en vas

Avec ta misère

Ta pauvreté et ta colère en bandoulière

Sur les chemins de la vie

Tu avances sans bruit

Pourquoi restes –tu insensible à cela

Es-tu incapable d’aimer

D’aimer l’univers en oubliant hier

Pourtant la nature

Quand tu es dans le désarroi

Devrait te donner foi

Homme le désarroi est vain

Il faut croire en demain. 

 

Nocturne

Le jour tombe sur Nantes le long des quais bordés d’estaminets.

L’on voit de jeunes et vieux minets, entraîner leurs compagnes vers ces bordels.

Les hommes passent la main aux fesses des filles, celles-ci y consentent, n’en sont

Pas mécontentes et tendent de ce fait leurs lèvres habituées.

La main du filou glisse sous le corsage pétrissant un sein, fruit fané pour avoir été trop caressé

Puis l’habit glisse et apparaît dans sa nudité ; le corps d’une femme déjà flétri.

Le marlou se jette dessus goûtant  à la chair fade comme à la pomme d’Adam

Regarde cette populasse tous ces gens déguelasses

Vous passez dans la rue, une ombre vous arrête « et là ! Tu viens chérie »

Mais l’homme fait la moue  ne voulant pas dans la rue cette boue, se salir vainement

Regardez ! Bonnes gens c’est la société pourrie qui s’anime 

 

Miroir

 

Dans mes yeux le mal se traîne

Comme une idée fixe

Dans mon cœur le mal se soûle

De quelques minutes d’oubli

Dans mes mains le mal grappille

Les grappes lourdes de la vie

Dans mon cœur le mal s’achève

Dans un sanglot, dans un cri

Regarde-moi bien

Regarde-toi bien

Miroir qui est-tu ?

Quand je pleure c’est toi

Qui analyse mes larmes

Quand je ris c’est toi qui me mens

Ce sont des mots qui m’envahissent

Des mots qui montent de l’ivresse

De ne savoir qui je suis